Pititjo.net n'est pas mort ! Non non je vous jure. Légèrement délaissé
mais certainement pas mort. En ce qui concerne la musique elle a, par contre,
été délocalisé.
S'il se passe si peu de choses ici c'est sans aucun doute lié à ma flemme
qui me pousse à reporter voire laisser tomber mes bonnes idées (les mauvaises
aussi mais c'est moins gênant). Et quoi de mieux pour lutter contre la flemme
que de s'y mettre à plusieurs ?
C'est donc avec une joie immense que je vous annonce l'ouverture, en
collaboration avec Sully, de latartine.info !
Vous y trouverez nos coups de cœur musicaux, les livres et les
bandes-dessinées qui nous ont plus, les spectacles et concerts que nous avons
vu... Pas uniquement de la culture libre mais elle représentera une bonne part,
sans doute même la plus part, de ce qui serra présenté.
Sont dores et déjà publiées une présentation de la BD Les Geeks et
une présentation du groupe ...anabase*.
Bonne lecture, en espérant vous voir sur latartine.info !
Disponible à la vente depuis
février, le second album de Lonah est disponible sous licence
libre depuis le début du moi. Le groupe avait déjà sortit ''Pièces'' en 2005, un
album de 12 titres aux sonorités rock, jazzy, trip-hop, electro... Le groupe
était alors composé de Eric Debeir, à l'origine du projet, et de Raphaëlle
Fortier, la voix du groupe, à l'origine de plusieurs textes.
Depuis, Lonah s'est étoffé et compte six membres : Raphaëlle Fortier,
Eric Debeir, Fabrice Levillain, Pierre Fortier, Romain Piegay et Stephane
Bachelier. Au fond du temps, leur nouvel album, reprend la recette du
premier : 12 univers singuliers qui nous plongent dans les hallucinations
de leurs auteurs.
La musique de Lonah a su tirer profits d'autres morceaux sous licence libre.
Le titre Aurore du deuxième album reprend un titre éponyme de Binarymind tandis que The
Urban Tales à été initialement réalisé pour le projet de film d'animation du même
nom et est une reprise d'un morceau de Ehma. Mais Lonah a lui même été repris par d'autres artistes comme Saelynh ou
Mankind
concept.
Bien que débordé par cette actualité, Eric m'a accordé une interview qui a
été menée par e-mail successifs. Une autres
interview, de visu cette fois, a été menée par Lacrymosa.
Comment se passe la création d'un morceau chez Lonah
?
Ma foi... A la base, il y a des images confuses, des choses à exprimer ou
des sentiments qui traînent dans le cerveau de Raphaëlle ou le mien. Un point
de départ auquel nous avons envie de donner une chance. A côté de cela, nous
avons des cultures d'harmonies et autres bruits de côté que nous surveillons
avec plaisir. Nous commençons donc à piocher dans ces cultures des habits pour
ce que nous voulons exprimer, un thème, des sons, etc.
Ensuite, il s'agit d'en faire une toile correcte, voir le tout qui pourrait
aboutir, travailler un texte, réfléchir à quels angles on va mettre en valeur
pour la « pièce » (désolé, mais je suis fan du mot pour exprimer cela
) qui commence à s'agiter. Souvent, aussi, on la jette en pâture aux
musiciens du groupe pour qu'ils s'acharnent un peu dessus (quand ce n'est pas
l'un d'eux qui a enfanté le thème, ce qui arrive souvent pour des morceaux
comme Mornings ou With my mind).
Ensuite, six mois à petits bouillons, ratures, retravail, essais, etc, et il
ne reste plus qu'à servir.
Que vous apporte la musique ? Qu'attendez-vous d'elle
?
Pour le coup, il s'agit réellement d'une recherche de sens. Toujours ce nom
de « pièce » qui reste très important à mon goût, en ceci qu'il
désigne une oeuvre avec son univers plein et entier. Elle nous apporte donc ce
qu'il y a de plus important, le plaisir (pour ne pas trop jouer de "gros" mots)
de donner une forme à nos fantasmes ou caprices.
Quel rôle joue le public dans votre musique ? Cherchez-vous à
lui plaire ? Comment ?
Au risque de passer pour un sale con, absolument pas. En effet, je ne pense
pas que l'on puisse décemment être crédible en faisant de la musique pour que
celle ci « plaise ». Cela relève déjà d'une forme de prétention qui est
celle de prétendre savoir ce qui sera ou pas du goût des gens. Hors, l'humanité
étant fort heureusement composée d'individus aux goûts et plaisirs divers, cela
revient souvent à niveler ce que l'on fait par le bas afin de « toucher le
plus grand nombre », fantasme de producteur s'il en est.
Je reste persuadé de ce que le meilleur choix est de pousser son univers à
fond et de présenter celui ci en toute honnêteté au public. A lui d'aimer ou
pas, et ce sans la moindre rancune quand il s'agit de la seconde
possibilité.
«Au fond du temps» votre deuxième album vient de paraître sur
Jamendo sous licence libre. Pourquoi ce délais entre la sortie de l'album et sa
publication sur les plateformes de musique libre ?
Le délai s'explique du fait qu'à la base, nous étions sous une structure de
production avec qui nous avions passé ce marché, à savoir que nous attendrions
un an avant de laisser l'album en CC sur le net, année pendant laquelle l'album
était en vente sous forme numérique sur leur boutique en ligne. Sauf que suite
à une longue agonie, nous avons finalement quitté cette structure et que, nous
investissant dans ArtSilo avec BinaryMind et Luizo Vega, nous avons dès que
possible mis le second album en download sous licence libre sur le net.
Je n'ai vu le dernier album que sur Jamendo. Est-il déjà présent
sur d'autres plateformes ? Sera-t-il disponible sur Dogmazic par exemple
?
Dogmazic, avec plaisir, et c'est en cours. Les autres, je ne sais pas trop,
je reste assez méfiant du fait que nombreux sont ceux qui ont juste flairé un
« filon » dans la musique libre et cherchent à créer de mauvaises
plate formes à la va-vite. Au cas par cas, donc
Comment es-tu arrivés au « libre » ?
Complètement par hasard, on a découvert Jamendo alors que l'on venait de
mettre notre premier album en download sur notre site, et nous n'avions aucune
prétention de "vendre" celui ci car nous étions assez déçus par la qualité du
son et autres trucs. Du coup, on a fait ce choix assez vite et c'est après coup
que nous avons découvert les enjeux propre à cette diffusion.
Quels sont tes projets à venir ? Nouveaux album ? Side
projects ? Autres ?
Un EP avec Luizo Vega qui devrait sortir pour la fin novembre si Dieu le
veut, un side project électro (dont le premier live a eu lieu à Glaz'Art le 5
septembre) qui devrait se concrétiser, plus le troisième album qui est bien sur
les rails et dont nous jouerons deux trois morceaux le 27
Quelle question aurais-tu rêvé que je te pose ?
La démonstration de la conjoncture de Riemann, c'aurait été marrant.
J'ai reçu un mail de la part du groupe lit'mus, dont j'avais parlé il y a
quelque temps, me demandant de supprimer le billet en question. Je me suis
exécuté par courtoisie cependant je tient à rappeler qu'un fichier distribué
sous une licence creative commons reste sous cette licence continue à pouvoir
être partagés sous les termes de celles-ci et ce jusqu'à ce que les droits
patrimoniaux de l'auteur soient caduques.
Je les écoutent maintenant depuis un certain temps et je n'en ai toujours
pas parlé. Il était temps de le faire.
Distemper
Du ska en russe d'abord avec Distemper. Festif comme il se doit avec les
cuivres qui vont bien. Les paroles en russe ont, vu d'ici, une petite touche
d'exotisme avec leurs sonorités très tranchées. Le groupe s'est formé en 1989
et se présente comme l'un des meilleurs groupes de ska de russie avec de
nombreux concerts dans toutes l'Europe ainsi que de nombreux albums dont deux
publiés sur Jamendo : ''To me on a dick...!!!'' publié sous licence Creative Commons
by-nc-sa et ''Think who is your Friends'' publié sous licence Art
Libre.
Un groupe français cette fois mais
qui ne chante pas en français pour autant : Chili 70 nous présente sa
maquette ''Chili
1970'' sous Creative Commons
by-nc-sa. Ce groupe de Pau chante en anglais mais surtout en espagnol un
ska aux accents révolutionnaires. Voilà comment ils décrivent leur
musique :
La musique du groupe est basée sur un ska rapide et énergique qui est
complété par du reggae pour les passages calmes et de punk pour les passages
plus puissants. Mais Chili70 mêle aussi à cette base des passages qui vont du
raggae au rock en passant par le Dub… Le tout ponctué de riffs de cuivres
dévastateurs, l’idée centrale étant de produire une musique efficace et sans
limite.
Ce groupe français à nouveau mais qui,
cette fois, chante en français (ou presque...), se présente ainsi :
Un petit groupe de Ska de plus, avec des influences assez diverses (comme
tout le monde vous allez me dire...).
Un groupe de ska de plus certes mais un groupe de ska qui vaut la peine
d'être écouté bien qu'il n'existe déjà plus. Un album est disponible sous
CC
by-nc-sa : ''Ay ay ay...''.
Formé en 1996, Nosebone Inc. enregistre
''Pendus haut et
court'' en 2004 et le publie sur Jamendo sous CC by-nc-sa. Si les
cuivres sont peut-être un peu trop en retrait ça n'en est pas moins du ska
festif avec une grosse influence rock.
J'ai un peu de retard puisque la nouvelle est parue le 17 juillet mais il
serait dommage de ne pas en parler pour autant.
Jamzine en partenariat
avec iTrafik nous propose
free summer, une compilation de musique libre. Les morceaux
choisis sont excellents et je vous invite à découvrir cette sélection.
Pour plus d'information sur la compilation et sur les artistes présent
dessus, rendez vous sur la page dédiée
sur le Jamzine.
Voila, je suis rentré depuis peu de l'île Spitzberg dans l'archipel du
Svalbard par 78° de latitude Nord. Pendant deux semaines j'ai été à 1200km du
pôle nord, au delà du cercle polaire. Durant une semaine j'ai séjourné à
Longyearbyen, la plus grande ville de l'île avec environ 1600 habitants, la
semaine suivante ce fût Ny-Ålesund, la communauté humaine permanente la plus au
nord du monde.
En quoi le Svalbard, et l'île Spitzberg en particulier, est-il
intéressant ? Et bien parce que c'est un lieu idéal pour la recherche
arctique, recherche dopée en ce moment avec l'année polaire internationale et
la problématique du réchauffement planétaire. Idéal parce que proche du pôle
nord mais avec un climat particulièrement doux pour ces latitudes. La côté
ouest est en effet sous l'influence du Gulf stream. Ainsi, nous avons eu durant
notre séjour des températures autour entre 4 et 7°C. Ces conditions climatiques
permettent d'étudier de nombreux sujet tels que les glaciers, la composition de
l'atmosphère, la ionosphère ou encore le permafrost avec des températures
acceptables ne descendant pas en dessous de -20°C en hivers alors que -70°C
sont tout à fait possible sous ces latitudes.
Nous avons rencontrés de nombreux scientifiques qui nous ont parlé de leurs
recherches avec patience et gentillesse. Nous avons pu voir quelques animaux
emblématiques comme des bélouga et des phoques. Pas d'ours malheureusement,
nous aurions bien aimé en voir de loin. De loin car c'est un animal redoutable,
partout nous étions avertis du danger que ce grand mammifère pouvait représenté
et nous étions armé systématiquement lors de nos excursions, précaution
obligatoire. Pas d'ours donc mais énormément d'oiseaux comme des macareux, des
sternes arctiques, des guillemots, des fulmars boréals...
Je suis donc de retour et, dès la rentré, je participerais au sein du GAREF
océanographique à la préparation d'une exposition sur le Svalbard au Palais de
la découverte qui sera probablement inaugurée aux alentour de début avril et
qui prendra la place de notre précédente exposition, l'exposition «Invisible,
zoom sur le plancton» qui est au Palais de la découverte jusqu'au 2 septembre
et sur laquelle j'assure des exposés de 15h à 18h tous les jours (sauf le lundi
puisque c'est le jour de fermeture du Palais...).
Si l'environnement polaire vous intéresse, visitez l'exposition «Aventure
aux pôles, dans les pas de Paul Émile Victor, vers un réchauffement climatique
?» toujours au Palais de la découverte jusqu'au 6 janvier.
Un billet plus complet sur le Svalbard verra sans doute le jour ici dans le
courant du mois d'août.
Dimanche je pars sur au Spitzberg, l'île principale de l'archipel des Svalbard.
J'ai beaucoup d'espoir sur les paysages qui semblent véritablement
magnifiques de ce que j'ai pu voir.
Je pars avec l'association GAREF
Océanographique. Une semaine à Longyeagbyen, la
plus grande ville de l'île, puis une semaine à Ny Ålesund par
79° Nord ! Au bout du voyage, l'aventure ne sera pas terminée car nous
préparerons une exposition qui serra inaugurée au Palais de
la Découverte, probablement en avril 2008.
Je suis très mauvais cuisinier. Il y a pourtant un plat que je réussi
toujours et que les gens apprécient : la tourte au thon.
La cuisine c'est un peu comme le logiciel : ça se partage. Alors voila
le code source la recette de cette fameuse tourte au thon !
Matériel
Avant de vous lancer dans les préparatifs, assurez-vous d'avoir le matériel
minimum requis, à savoir :
un plat à tarte
un presse agrume
une fourchette
une cuillère à soupe
un grand bol ou un petit saladier
un four
Ingrédients
Une fois le matériel réuni, c'est au tour des ingrédients :
de la pâte feuilletée (2×230g)
2 grosses boite de thon
20cl de crème fraiche épaisse
1 demi citron
Préparation
Avant toute chose, mettez le four à préchauffé thermostat 7 ou 8 et sortez
la pâte du réfrigérateur : la pâte prête à dérouler craquelle quand elle
est trop froide.
Égouttez le thon et broyez dans le saladier avec la fourchette.
Ajoutez la crème fraiche et le jus du demi citron puis mélangez jusqu'à
obtenir une bouillie homogène.
Tapissez le fond du plat à tarte avec la première moitié de la pâte. Si
vous optez pour de la pâte toute faite, laissez le papier sulfurisé ;
sinon mettez-en.
Répartissez de façon homogène le mélange de thon dans le plat.
Posez la seconde moitié de la pâte sur la tarte pour en faire une tourte.
Bordez la puis renforcer le bord avec la fourchette.
Assurez vous que ça ne gonfle pas dans le four. Certains sont adepte de
belles cheminées bien propres, je préfère de bon gros cratères.
Enfournez pour 20mn thermostat 7 ou 8. Au bout d'un quart d'heure vous
pouvez descendre thermostat 4 pour que l'intérieur finisse de cuir sans que le
dessus ne brule.
C'est prêt !
Service
Vous pouvez servir la tourte chaude ou froide. Chaude, la farce serra un peu
liquide, la tourte paraitra plus légère. Prévoir des couverts. Froide, mettez
la tourte quelques heure au réfrigérateur après l'avoir laissée refroidir un
peu, la farce prend de la consistance, la tourte est d'avantage bourrative et
peut être mangée facilement à la main.
Variante
Un ami qui met des herbes partout ajoute des herbes de Provance dans la
farce et je me suis toujours demandé ce que ça donnerait si j'ajoutais du
tabasco.
Vous pouvez remplacer le thon par du saumon : la recette ne change
absolument pas. Dans ce cas la, il parait que ça devrait être bien avec de
l'aneth.
Si vous voulez faire briller la tourte vous pouvez tartiner un jaune d'œuf
sur la pâte du dessus.
J'ai décidé de travaillé au mois d'août au développement d'un blog en
python avec le framework django. L'idée est, d'une part d'avoir un outil que
je puisse m'approprier pleinement avec les fonctionnalités que je souhaite
comme je les souhaite et, d'autre part, d'apprendre à utiliser un framework
web.
L'apprentissage du développements web avec un framework s'inscrit lui même
dans deux démarches :
Une grosse part des programmes vont migrer vers le web, savoir comment
elles fonctionnent et être capable de développer ces applications web me semble
important pour qui prétend faire de la programmation. De plus, si je souhaite
un jour mettre professionnellement à profit ce que j'ai appris en autodidacte
depuis un certain nombre d'année, c'est très clairement ce qui me manquera pour
trouver du travail. Même si je n'envisage pas actuellement de travailler dans
l'informatique, ce serait me tirer une balle dans le pied de ne pas savoir
comment fonctionne le développement web.
A terme, j'espère que pititjo.net sera plus uniquement blog. A moyen terme
j'envisage de migrer les utilitaires que j'utilise le plus sur pititjo.net à
savoir le logiciel de mail, le lecteur de news (nntp, usenet) et l'agrégateur
rss. J'envisage aussi une application qui me permettrait d'accéder et de
modifier mes fichier depuis le web.
Ce que j'aimerais changer
De ce qui est du blog, dotclear 2, l'outil
que j'utilise actuellement, est particulièrement bien fait. Je ne pense pas
parvenir à une telle sophistication surtout du point de vue de l'interface
d'administration mais il y a certains points qui me dérangent et que je compte
bien implémenté à ma sauce.
La syntaxe
C'est le cas notamment de la syntaxe : la syntaxe wiki de dotclear est,
de mon point de vue du moins, une véritable horreur qui se base beaucoup trop
sur la présentation et pas assez sur la sémentique. De plus c'est relativement
illisible car cette syntaxe utilise abondamment les caractères spéciaux. Je
compte utiliser une syntaxe plus proche du BBcode mais avec une approche
d'avantage sémantique. Là où j'avais \(\(mon-image\|la description donnée
au gestionnaire de média\)\) pour insérer une image, je préfèrerais
quelque chose comme [img src="mon-image" alt="mon texte
alternatif"], pour un lecteur audio, je devait jusqu'ici taper
ça :
J'aimerais avoir plutôt quelque chose comme [track
scr="/public/musique/Madame_Olga_-_Madame_Olga.mp3" author="Madame Olga"
album="Madame Olga" licence="cc by-nc-sa 2.5"] et avoir un résultat
boosté aux microformats voire même [track
scr="/public/musique/Madame_Olga_-_Madame_Olga.mp3"] et utiliser la base
de donnée pour completer les métadonnées.
Les pièces jointes
Elles sont très peu visibles dans dotclear ou, du moins, dans les template
mis à dispositions avec gandi blog. J'aimerais leur donner un peu plus de
visibilité et automatiser certaines taches qui leurs sont liées.
J'aimerais par exemple que ma balise pour ajouter un morceau de musique
joigne toute seule le morceau au billet et que l'on puisse avoir très
simplement un podcast avec les billets auxquels sont joint des fichiers
musicaux. Un podcast, mais aussi une liste de lecture au format m3u ou dans
n'importe quel format, ajouter un format ce n'est qu'ajouter une vue.
C'est globalement tout ce que je reproche à dotclear. Rien que je ne puisse
corrigé avec un peu de PHP et la main sur les template de dotclear. Mais voila,
je souhaite apprendre comment ça marche alors je réinvente la roue
Les acronymes
Tous les acronymes sur une page web devraient être explicités avec la balise
(x)html ad-hoc. C'est possible avec dotclear mais il faut préciser la
signification à chaque fois, même si vous utilisez plusieurs fois le même
acronyme dans le même billet ou dans une multitudes de billets.
Je vérais bien une base de donnée des acronymes qui se remplirait au fur et
à mesure et qui permettrait de les expliciter avec un effort moindre.
Ce a quoi il faut encore que je pense
La refonte de pititjo.net a pas mal de similitude avec celle de
biologeek dans une moindre mesure. Et les réflexions de David Larlet à ce
sujet m'ont inspiré plusieurs de mes interrogations.
Séparations billets/brèves ?
David compte séparer billets et brèves sur son nouveau biologeek. D'un côté
il aurait les billets, très peu lié à la date de leur publication, ce sont
généralement des billets longs pour lesquels il y a un certain travail en
amont. Ici, on pourrait considéré que Le Mus ou encore le tutoriel Open Office
seraient seraient des billets.
Les brèves seraient d'avantages liées au moment de leur publication. Ici,
mes histoires de cochons pourraient en être. Un autre exemple serait les
billets «En vrac» du standblog.
Étant donné mon usage actuel, une telle scission ne me semble pas nécessaire
mais elle pourraient me pousser à faire partager un certains nombre de petites
découvertes dont je ne parle pas faute d'avoir assez à dire pour écrire un
billet correct.
Organisation des commentaires
Comment organiser les commentaires ? Bien sûr, vu le nombre que j'en ai
ce n'est pas forcément la question la plus urgente mais il faut tout de même se
la poser. Est-il plus judicieux de classer les commentaires par ordre
chronologique comme la plus part des blogs ou plutôt de les organiser en
arborescences comme sur usenet ou encore sur linuxfr ? Serait-il intéressantes de proposer les
2 vues ou ces deux vues risquent-elles d'être vite incompatibles ? Comment
gèrer le flux rss des commentaires dans le cas d'une arborescences ?
Les url
Je pense savoir à peu près comment je vais organiser les url. Je vais très
probablement leur faire suivre un shéma du style :
/type-de-navigation/arguments-discriminants/type-de-vue. On aurait
alors /categorie/informatique/index pour la liste des billets de
la catégorie informatique ou encore /categorie/informatique/rss
pour le flux rss de la catégorie. Pour les tags ça donnerait
/tags/linux+astuce/index.
L'interrogation précédente à propos de la séparation billets/brèves influe
sur l'url des billets. Dans le cas d'une séparation on aurait
/billet/titre-du-billet pour un billet et
/breve/année/mois/jour/titre pour une brève. De tels url implique
de faire attention à ne pas avoir deux billets avec le même titre. Si on ne
sépare pas alors les billets auront une url du type
/billet/année/mois/jour/titre.
J'ai encore un problème avec les url de syndication des commentaires.
J'ajouterais bien un coment juste avant le type de vue, ce qui
donnerait par exemple /categorie/informatique/comment/rss, mais on
perd alors la logique sauf à dire que le shéma est en fait
/type-de-navigation/arguments-discriminants/type-de-ressource/type-de-vue
et à supposé implicite le type de ressource correspondant aux billets.
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